Course à l’auto électrique chez les élus québécois
Québec — Avec l’explosion du prix de l’essence, tous les partis à Québec se creusent la tête pour offrir rapidement une vision d’avenir d’une auto électrique québécoise, a appris hier Le Devoir.
D’abord, le gouvernement Charest met les bouchées doubles pour faire une annonce en début de semaine prochaine sur une série de projets-pilotes d’autos électriques attendus depuis longtemps et rendus d’autant plus attrayants au moment où le litre d’essence dépasse 1,50 $. Les véhicules à basse vitesse, comme la Zenn (Zero emission no noise), assemblée à Saint-Jérôme et dont le prix est d’environ 15 000 $, et le Nemo, petit camion assemblé à Sainte-Thérèse, seront autorisés à rouler dans certaines municipalités partenaires, dont celle de Blainville. La ministre des Transports, Julie Boulet, appliquera donc, plusieurs mois après leur adoption en décembre dernier, les nouvelles dispositions du Code de la sécurité routière contenues dans le projet de loi 42. Ces dispositions permettent à la ministre d’autoriser ces projets pour trois ans, avec une possibilité de deux autres années.

